Site d’information : ce carnet ne remplace pas le conseil d’un avocat et ne délivre aucune consultation.

Carnet de droit pratique

Une question, un onglet, une fiche datée.

Indemnisation après un accident de la route, salaire pendant un arrêt de travail qui se prolonge, postes de préjudice, délais pour agir : 55 fiches publiées, rangées par rubrique et ouvertes par question. Chaque onglet renvoie à la fiche qui le documente, avec sa date.

Les onglets

Six onglets pour commencer

Chaque onglet donne la réponse courte, puis la fiche qui la démontre. Le pied de l’onglet nomme la fiche et la date de sa dernière mise à jour : rien n’est avancé ici qui ne soit écrit et daté ailleurs sur le site.

Arrêt de travail

Mon arrêt se prolonge : que devient mon salaire ?

Quand l’arrêt découle d’un accident, le salaire non perçu est un poste à part entière : l’écart entre le salaire net habituel et les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale et la prévoyance.

Fiche : La nomenclature Dintilhac : tous les postes de préjudice · mise à jour août 2026
Délais

Combien de temps me reste-t-il pour agir ?

Deux horloges tournent en parallèle : dix ans devant le juge civil, six ans devant le juge pénal. La fiche explique à partir de quand chacune démarre.

Fiche : Délai prescription accident route : 10 ans civil, 6 ans pénal [Guide 2026] · mise à jour août 2026
Barèmes

Existe-t-il un barème officiel d’indemnisation ?

Non. La fiche rappelle que le référentiel Mornet, publié pour la première fois en 2018, reste indicatif : le juge n’est pas tenu de l’appliquer.

Fiche : Indemnisation accident corporel route 2026 · mise à jour août 2026
Procédure

Quelles sont les étapes, et dans quel ordre ?

La loi Badinter du 5 juillet 1985 fixe le cadre : déclaration du sinistre sous 5 jours ouvrés, expertise contradictoire, puis offre de l’assureur dans un délai maximal de 8 mois.

Fiche : Victime d'un accident de la route : découvrez vos droits · mise à jour août 2026
Postes de préjudice

Que peut-on réellement demander à réparer ?

La pratique française découpe le dommage en postes identifiés. La fiche explique chacun d’eux en langage clair et pourquoi l’expertise médicale en est la clé de voûte.

Fiche : Préjudice corporel : les postes d'indemnisation · mise à jour juin 2026
Avocat ou pas

Faut-il un avocat pour une blessure légère ?

Pas toujours. La fiche distingue les cas où une offre amiable peut convenir de ceux où elle laisse durablement des postes de côté.

Fiche : Accident de la route : faut-il un avocat pour être bien · mise à jour juin 2026
La page du carnet

Arrêt de travail de longue durée et salaire : ce que documente ce carnet

Quand un arrêt maladie se prolonge, la question n’est jamais « ai-je droit à un arrêt » mais « combien vais-je toucher, et pendant combien de temps ». Les recherches qui amènent le plus de monde sur ce site le disent sans détour : arrêt maladie longue durée et salaire, arrêt de travail longue durée, arrêt longue maladie. Ce carnet ne délivre aucune consultation et ne remplace pas un avocat. Il documente une mécanique précise : celle du revenu d’un salarié arrêté, et surtout celle du salaire perdu quand l’arrêt découle d’un accident de la route.

Les trois étages du revenu pendant un arrêt de travail

Le revenu d’un salarié en arrêt maladie ne vient pas d’une seule source. Le premier étage est celui des indemnités journalières versées par l’assurance maladie, calculées sur un salaire journalier de base établi à partir des salaires bruts des mois précédant l’arrêt, après un délai de carence propre au régime. Le deuxième étage est le maintien de salaire dû par l’employeur : son niveau, sa durée et sa condition d’ancienneté relèvent du code du travail et, très souvent, de la convention collective de l’entreprise. Le troisième étage est le contrat de prévoyance, qui prend le relais quand la période couverte par l’employeur s’achève. Une affection de longue durée, un mi-temps thérapeutique ou un passage en invalidité déplacent encore ces curseurs. Le montant, les conditions et la durée maximale d’indemnisation dépendent de votre situation exacte : ils se vérifient auprès de votre caisse primaire d’assurance maladie et dans votre convention collective, pas sur un site d’information. Une première vérification utile : vérifier où cotise votre employeur.

Quand l’arrêt découle d’un accident, le salaire perdu devient un poste d’indemnisation

C’est le terrain de ce carnet. Si l’arrêt de travail est la conséquence d’un accident de la circulation, le salaire non perçu ne relève plus seulement de la sécurité sociale : il devient un préjudice réparable, à la charge de l’assureur du responsable. la nomenclature Dintilhac le nomme perte de gains professionnels actuels et le définit exactement comme la différence entre le salaire net habituel et les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale et la prévoyance. Autrement dit, l’écart que vous constatez chaque mois sur votre compte n’est pas une fatalité : c’est un chiffre à démontrer, période par période, bulletin par bulletin. Quand les séquelles empêchent de reprendre le métier d’avant, d’autres postes prennent le relais, dont l’incidence professionnelle. Cette nomenclature recense 29 postes pour la victime directe et 7 pour ses proches, y compris la perte de revenus d’un proche qui réduit son activité pour accompagner la victime. les postes d’indemnisation les reprennent un par un, en langage clair.

Les indemnités journalières ne disparaissent pas : elles se déduisent

Beaucoup le découvrent trop tard : les organismes qui vous ont déjà versé quelque chose, la caisse d’assurance maladie en tête, exercent un recours contre le responsable pour récupérer leurs débours. L’indemnisation se calcule donc poste par poste, indemnités journalières déduites. Un dossier qui additionne les sommes sans les ventiler se fait corriger par l’assureur, presque toujours à la baisse. Nos fiches insistent sur les pièces à conserver : bulletins de paie avant et pendant l’arrêt, attestations de la caisse, décomptes de prévoyance, certificats du médecin traitant et avis du médecin du travail. Voir constituer un dossier complet avant tout envoi.

Les délais décident de tout

La loi Badinter du 5 juillet 1985 fixe le cadre de l’indemnisation des victimes de la route : déclaration du sinistre à l’assurance dans les 5 jours ouvrés, expertise médicale contradictoire, puis offre de l’assureur dans un délai maximal de 8 mois après l’accident. la loi Badinter et les cinq étapes détaillent chacune de ces échéances. Au-delà, deux horloges courent en parallèle : dix ans devant le juge civil, six ans devant le juge pénal. Le point de départ de chacune est expliqué dans les délais de prescription. Ignorer ces délais peut réduire, voire annuler, un droit à réparation.

Ce que ce carnet ne fait pas

Il ne calcule pas votre indemnisation, ne chiffre pas vos indemnités journalières et ne remplace pas l’avis d’un professionnel. Les barèmes d’indemnisation existent mais ne sont pas officiels : le référentiel Mornet, publié pour la première fois en 2018, reste indicatif et le juge n’est pas tenu de l’appliquer. Pour la suite, ouvrez l’onglet qui correspond à votre situation.

Ce site est un site d’information juridique. Il ne remplace pas le conseil d’un avocat, ne constitue pas une consultation et ne crée aucune relation professionnelle. Pour une situation personnelle, adressez-vous à un avocat ou à votre caisse.

Les fiches citées sur cette page

📊 Accidentologie

Accidents de la route par département

Combien d'accidents de la route dans votre département ? Les chiffres officiels 2024 (fichier BAAC de l'ONISR), et vos droits en cas de dommage corporel.

Le bilan France & tous les départements →
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Publié16 juillet 2026
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La lettre du carnet

Les onglets mis à jour, quand ils le sont.

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